81 à 90

 81. Van Halen - Jump 1984 (Bill. 1, CHOM 32, Top 3000 157, Bill. 5000 225, DD 166, KZOK 339, RA 58)

Le seul simple du groupe a atteindre le #1 du Billboard Hot 100. La chanson brise le moule des chansons de Van Halen précédentes, à cause de sa ligne de synthétiseur (joué sur un Oberheim OB-Xa), même si elle contient le solo de Eddie Van Halen habituel, qu'il proclame étant le meilleur solo qu'il a écrit.

"Jump" est leur plus populaire composition, parce que son son englobe les deux genres de musique populaire en amérique: ''synth-driven pop'' et "arena-style metal''. La chanson a changé le futur et le style de Van Halen, de groupe de Hard-rock prédominant à un groupe plus orienté vers la radio populaire.

Le vidéo a été dirigé par David Lee Roth.



 82. Janis Joplin / Big Brother & Holding Company - Piece Of My Heart 1968 (Bill. 12, CHOM 67, RS 344, Top 3000 711, Bill. 5000 3829, DD 169, KZOK 227, GS 197, Voc. 7)

Une chanson écrite par Jerry Ragovoy et Bert Berns et originalement enregistré  par Erma Franklin en 1967. La chanson eut toute l'attention du public quand Janis Joplin en fait une version en 1968 sur l'album Cheap Thrills.

Franklin a dit dans une interview quand elle a entendu pour la première fois la version de Joplin à la radio, qu'elle ne la reconnaissait pas à cause des arrangements vocaux. L'écrivaine culturel Ellen Willis note la différence: "When Franklin sings it, it is a challenge: no matter what you do to me, I will not let you destroy my ability to be human, to love. Joplin seems rather to be saying, surely if I keep taking this, if I keep setting an example of love and forgiveness, surely he has to understand, change, give me back what I have given". In such a way, Joplin used blues conventions not to transcend pain, but "to scream it out of existence".

Live en 1968 avec Big Brother



 83. Don McLean - American Pie 1971 (Bill. 1, CHOM 412, Top 3000 278, Bill. 5000 170, DD 27, KZOK 47, RA 26, RB 20, Voc. 120)

Une chanson de l'auteur-compositeur-interprète de rock américain, qui rend principalement hommage aux musiciens morts The Day the Music Died (le jour où la musique est morte).

Enregistrée et diffusée en 1971, elle est le premier titre de l'album du même nom. À sa sortie en simple, en 1972, elle fut en tête des ventes pendant quatre semaines. Longue de huit minutes et demi, la chanson relate l'histoire du rock'n'roll à travers une série d'allusions, de l'accident d'avion où sont morts Buddy Holly, Ritchie Valens et J.P. Richardson Jr. (The Big Bopper) en 1959, au début des années 1970, époque à laquelle est composée la chanson.

L'interprétation des paroles de la chanson est l'objet de nombreuses controverses. Si McLean a clairement dédicacé l'album à Buddy Holly, la chanson ne mentionne explicitement aucun nom de chanteur. Si certaines des allusions sont aisément décodées, d'autres suscitent de longs débats, que Don McLean a refusé de trancher. Ainsi, à un journaliste lui demandant des explications sur les paroles, Don McLean répondait : « Désolé de vous laisser vous débrouiller tout seul, mais j'ai compris il y a bien longtemps qu'un compositeur doit écrire puis passer à autre chose. »

American Pie fait partie du patrimoine musical américain, et à ce titre, il a été de nombreuses fois repris, parodié et commenté. La reprise la plus connue est sans doute celle de Madonna en 2000.

Enregistrement et sortie

L'enregistrement d'American Pie s'est déroulé le 26 mai 1971. Son premier passage radio a lieu un mois plus tard, le 26 juin, en hommage à la fermeture de la légendaire scène rock de New York, Fillmore East, prévue le lendemain. Le simple sort finalement en 45 tours en octobre, avec Empty Chairs sur la face B. Le mois suivant, la version longue de la chanson — plus de huit minutes — sort également : la chanson est alors répartie sur les deux faces du disque. Les simples sont édités par le label United Artists.

Une très belle version live



 84. Buddy Holly And The Crickets - That'll Be The Day 1957 (Bill. 1, RS 39, Top 3000 43, Bill. 5000 978, DD 89)

Écrite par Garth Salisbury et Buddy Holly.
La chanson parle d'un voyage au cinéma par Holly, Allison et Sonny Curtis en juin 1956. Le film de John Wayne The Searchers jouait. La phrase utilisé fréquemment par Wayne, "That'll be the day!" a inspiré les musiciens.

Enregistré le 22 juillet 1956, aux studios Decca à Nashville, Tennessee. Les studios Decca avaient produits plusieurs titres de Holly, mais "That'll Be The Day" n'avais pas été choisi. Après que plusieurs simples n'est pas atteint de succès, Decca laisse tomber Buddy.

La version qui deviendra No. 1 en 1957, a été enregistré 8 mois plus tard, aux studios Norman Petty à Clovis, New Mexico le 25 février, 1957.



 85. Pink Floyd - Money 1973 (Bill. 13, CHOM 9, Top 3000 1147, Bill. 5000 4344, DD 84, KZOK 196, GS 53, Bass 35)

Parue sur l'album The Dark Side of the Moon. Sixième piste du disque, elle est la seule chanson de l'album à atteindre le top 20 dans les charts américains. Sur le disque vinyle original, elle ouvre la seconde face de l'album. Elle a été écrite par Roger Waters.

Composition

Money est notable pour sa mesure. Comme écrit sur la partition, la mesure prédominante est en 7/4 (bien que certains affirment que ce n'est qu'une alternance de 4/4 et de 3/4). David Gilmour, le guitariste, explique qu'elle est en 7/8 dans le documentaire The Making of The Dark Side of the Moon, ce qui est peu probable car il s'agit de noires et non de croches. La plupart des chansons rock sont en 4/4, ou un temps commun (2/2, 8/8, etc.), et la plupart des exceptions sont en 3/4 ou un temps commun (6/8, etc.). Pendant le solo de guitare, la chanson change en 4/4, revient en 7/4, et finit en 4/4 encore. Cela a été fait ainsi car David Gilmour pensait qu'il serait trop compliqué de créer un solo en 7/4.

Avec All You Need Is Love des Beatles et Times Like These des Foo Fighters, Money est la seule chanson en 7/4 a avoir atteint la tête des hit-parades.

À Live 8 en 2005, malheureusement la dernière fois que Pink Floyd auront joué ensemble avec Rick Wright.



 86. Jimi Hendrix - Voodoo Child (Slight Return) 1968 (RS 101, Top 3000 216, DD 61, KZOK 839, GR 17, GS 19)

Le dernier morceau du troisième et dernier album de The Jimi Hendrix Experience, Electric Ladyland.

Son titre n'est pas choisi au hasard et évoque les origines de Jimi Hendrix. Cette chanson est progressivement dense, et se démarque par son caractère incantatoire, hypnotique, justifiant le mot "vaudou" présent dans le titre. Voodoo Child se caractérise également par la richesse des effets sonores de guitare (pédale wah-wah, son panoramique, saturation du son, réverbération, delay...)

On y reconnaît une influence de Muddy Waters.

Live à Berkeley en 1970



 87. The Rolling Stones - Paint It Black 1966 (Bill. 1, CHOM 256, RS 174, Top 3000 197, Bill. 5000 2000, DD 202, KZOK 440, Drum 132)

Une chanson créditée Jagger / Richards bien que tous les membres du groupe aient contribué à sa composition, notamment Bill Wyman et Brian Jones. La chanson sort en simple successivement des deux côtés de l'Atlantique à une semaine d'intervalle en mai 1966, et atteint dans les deux cas la première place. En juin 1966, le titre est intégré à l'édition américaine de l'album Aftermath.

Paint It Black est une des chansons les plus connues des Rolling Stones, apparaissant fréquemment sur des compilations et étant désormais quasi systématiquement interprétée lors des concerts du groupe.

Genèse de la chanson

Originalement nommée Paint It Black, c'est le manager du groupe, Andrew Loog Oldham, qui décide pour une raison obscure d'ajouter une virgule au titre. Keith Richards déclare à ce propos à l'époque : « Ne me demandez pas à quoi sert la virgule du titre — il faut poser la question à Decca ». Oldham, de même que le groupe, était d'ailleurs à l'époque très porté sur les titres à virgules, en témoignent le titre Ride On, Baby, de même que la face B de Paint It, Black dans le simple britannique, qui devait à l'origine s'appeler Long, Long While (mais qui fut finalement écrite Long Long While, sans la virgule).

La présence de la virgule change du tout au tout le sens du titre. Sans la virgule, le titre se traduit par « Peins ça en noir », alors qu'avec, il signifie « Peins ça, noir ». C'est une nouvelle fois source de controverse pour le groupe puisque ses membres sont traités de racistes par quelques activistes noirs américains, qui intérprètent le titre en « Peins cela, nègre » (Paint it, nigger). En conséquence, lors de la sortie d'Aftermath aux États-Unis, la virgule est retirée de la pochette.

Enregistrement

Composée par Mick Jagger et Keith Richards en 1965-1966, Paint It, Black est enregistrée, avec des ajouts mélodiques des autres membres du groupe, lors des sessions de mars 1966 aux studios de RCA Records, à Hollywood. L'idée de base de Jagger et Richards au moment de l'écriture du titre était d'en faire une chanson de soul classique, lente.

Lors de l'enregistrement, c'est véritablement Bill Wyman qui dirige les évolutions mélodiques et instrumentales. Il joue de l'orgue Hammond en voulant parodier le co-manager du groupe de l'époque, Eric Easton, qui avait été organiste dans un cinéma. Charlie Watts accompagne l'orgue en jouant une partie de batterie inspirée des sonorités du Moyen-Orient (Même si on peut parfois réentendre la même partition que celle utilisée pour (I Can't Get No) Satisfaction) ; c'est d'ailleurs la partie de batterie de Watts qui devient la base de la chanson finale. Ces ambiances sonores moyen-orientales contrastent fortement avec l'ambiance sombre et morbide des paroles de la chanson. Après plusieurs heures de travail, Wyman suggère une accélération du tempo de la chanson, celle-ci quitte alors sa dimension soul. Ce dernier joue des pédales basses de l'orgue (avec ses poings), d'une guitare basse et ajoute un overdub de basse, qui contribuent également à l'importance de la section rythmique du groupe sur cette chanson.

Une autre version de l'histoire, propre à Richards et démentie par Wyman, voudrait que Richards imagina la mélodie de Paint It, Black lors des sessions d'enregistrement et que le titre n'était pas pré-écrit.

Brian Jones, qui avait une grande connaissance des instruments de musiques, y compris ceux venant de pays très éloignés du Royaume-Uni, ajoute à la chanson une de ses caractéristiques principales : le riff de sitar. Brian Jones découvrit cet instrument lors d'un voyage du groupe à Fidji du 3 au 5 mars 1966 (c'est-à-dire juste avant l'enregistrement d'Aftermath) où les Stones furent intrigués par la fragilité et le processus de fabrication de l'instrument, construit à partir de citrouilles écrasées. Ce n'est que lors de l'enregistrement que le groupe pense à incorporer un sitar à cette chanson, puisqu'il permet d'obtenir un son « traînant », impossible à avoir avec une guitare classique. En fait, le riff d'introduction de « Paint It, Black » est exécuté seul par Keith Richards à la guitare électrique (avec un capodastre à la troisième frette), et c'est la répétition de ce riff, simultanément par Richards à la guitare et par Jones au sitar qui crée l'atmosphère générale de la chanson.
Cette utilisation du sitar dans Paint It, Black vient renforcer la fausse opposition entre les Rolling Stones et les Beatles, la presse ayant accusé le groupe, et notamment Brian Jones, d'avoir « copié » l'usage que George Harrison avait fait de cet instrument sur Norwegian Wood (This Bird Has Flown) (de l'album Rubber Soul, sorti six mois avant Aftermath).

Malgré les participations importantes de Bill Wyman, de Brian Jones et de Charlie Watts, cette chanson ne fut jamais créditée « Nanker Phelge », pseudonyme utilisé pour créditer un travail du groupe entier, même si l'usage de ce pseudonyme avait déjà été minimisée à l'époque, au profit d'un Jagger / Richards omniprésent.

Vers la fin de la chanson, on retrouve le même thème que dans le Boléro de Maurice Ravel. Peut-être les membres du groupe s'en sont-ils inspirés, mais cela reste encore à démontrer.

Analyse des paroles

La chanson raconte les impressions d'une personne dépressive qui veut que tout ce qu'elle voit devienne noir, en accord avec son humeur. Les paroles se rapportent apparemment soit à un homme pleurant sa petite amie qui l'a quitté ou qui est décédée, soit à une personne elle-même en train de mourir.

Jagger a tiré du roman Ulysse de James Joyce (1922) la ligne « I turn my head until my darkness goes ».

Mick Jagger chante toute la chanson en utilisant le verbe paint (peindre) sauf au cinquième et dernier couplet, où il utilise le verbe taint (salir, souiller). La très grande majorité des transcriptions sur Internet ne relève pas ce détail et ne mentionne que des painted, la subtilité étant difficile à percevoir à l'écoute.

Parution et réception

La première commercialisation du titre Paint It, Black se fait aux États-Unis, en simple (le onzième simple US des Stones), avec en face B le titre Stupid Girl, le 7 mai 1966. Le simple a un beau succès, détrônant le 11 juin When a Man Loves a Woman de Percy Sledge de la première place du Billboard Hot 100. Deux semaines plus tard, il se fait ravir la meilleure place du classement par les Beatles et leur Paperback Writer. Il reste en tout 11 semaines dans les classements américains.

Une semaine après son homologue américain, à savoir le 13 mai 1966, paraît le simple britannique de Paint It, Black (le dixième simple britannique du groupe), avec la ballade « soul » Long Long While en face B, qui reçoit aussi un bon accueil du public. Les disquaires enregistrent en effet la semaine de sa sortie 200 000 réservations du simple et celui-ci se classe pour une semaine à la première place des classements anglais le 27 mai, précédé par Pretty Flamingo de Manfred Mann et suivi par Frank Sinatra et le célèbre Strangers in the Night. En tout, le simple demeure 10 semaines dans le hit-parade britannique.

Le 20 juin 1966, Paint It, Black est placée en ouverture de la version américaine de l'album Aftermath, à la place de Mother's Little Helper, mais pas dans la version britannique : le fait d'incorporer des morceaux sortis en simple dans un album n'est pas très en vogue au Royaume-Uni à l'époque.

On peut trouver deux versions de cette chanson selon les supports : une version longue, en stéréo et une version courte en mono. Cette dernière est une version dégradée de l'enregistrement original, réalisé en stéréo. La différence réside dans la longueur du coda (fin de la chanson).

La critique encense le titre, à l'instar du Melody Maker du 14 mai 1966 qui qualifie Paint It, Black de « flamboyante foire raga-rock » ou encore du NME qui déclare que le titre « manque d'arracher le disque à la platine ».

L'interprétation de Paint It, Black est un des moments fort des concerts des Stones, Keith Richards prenant généralement plaisir à effectuer des mouvements de guitare d'inspiration espagnole avant d'entamer le célèbre riff.

De par son succès, Paint It, Black a été reprise par de nombreux groupes depuis sa création.



 88. Queen - We Will Rock You 1977 (Bill. 4, CHOM 295, RS 330, Top 3000 977, Bill. 5000 956, DD 76, KZOK 78, RA 1)

Une chanson écrite par Brian May. Une version ouvre leur album de 1977 News of the World. Cette version est consisté d'un ''stamping-clapping beat'', et un refrain puissant, considéré comme un hymne rock. L'effet ''stamping'' a été créé par le band en transposant les sons d'eux-mêmes frappant des mains et des pieds pour faire comme si une foule reproduisait le son. Lorsque joué live, cette version est habituellement suivi de "We Are the Champions", un autre succès de l'album, parce qu'ils étaient fait pour être jouer ensemble. Le simple avec ''We Are The Champions'' sur la face B atteint le no.4 aux États-Unis, devenant leur deuxième succès. Cependant l'American record company demande à ce que les 2 chansons apparaissnt ensemble comme un "double A-side" parce que les stations de radio les jouaient ensemble.

Queen joue la chanson également dans une version plus rapide avec tous les instruments en concert. Le band va souvent ouvrir leur spectacles à la fine des années 70 et débuts 80 avec cette version , comme le démontre le
double album de 1979 Live Killers, et Queen Rock Montreal (2007), et sur Queen on Fire - Live at the Bowl sorti en 2004.

La version rapide en ouverture live at the Bowl



 89. Carl Perkins - Blue Suede Shoes 1956 (Bill. 2, RS 95, Top 3000 75, Bill. 5000 417, DD 73, GR 154)

Une chanson écrite et enregistrée par Carl Perkins en 1955 et éditée par Sun Records. Ce titre devenu un standard du rock'n'roll est considéré par certains comme l'acte fondateur du rockabilly. Il est le premier morceau intégrant des éléments de blues, de country et de pop à s'être classé à la fois dans les trois classements des meilleurs ventes de pop, R'n'B et country.

Carl Perkins raconte que les paroles de la chanson lui ont été inspirées par une scène qu'il a vu dans un bal où un danseur ne voulait pas que sa cavalière marche sur ses chaussures en daim bleu (don't step on my blue suede shoes).

Enregistrée le 19 décembre 1955 à Memphis, la chanson paraît en 45 tours le 21 janvier 1956. Elle se classe à la première place des charts country et R&B, et 2e du classement tous publics en avril.

Ce morceau a été repris par de nombreux artistes. Une des interprétations les plus célèbres est celle d'Elvis Presley, parue sur son premier album en mars 1956 et éditée en single le 8 décembre 1956. Elle remporte un tel succès que beaucoup de gens croient aujourd'hui qu'elle est de lui.

Live au Royal Albert Hall de Londres le 15 septembre 1997



 90. The Clash - London Calling 1979 (RS 15, Top 3000 35, DD 111, RA 89)

Chanson hit de l'album du même nom. Le texte est très engagé politiquement, s'attaquant violemment aux symboles du passé (« cette beatlemania ringarde a mordu la poussière »), en réaction à l'arrivée de Margaret Thatcher au pouvoir (« l'ère glaciaire nous tombe dessus »). Il combine la bassline de reggae avec la guitare électrique et le chant punk. D'une durée de 3 min 20, il a été écrit par Joe Strummer et Mick Jones.

Analyse

Le titre de la chanson fait allusion au slogan « This is London calling ... » qu'utilisait la BBC durant la seconde guerre mondiale, souvent sur les ondes des pays occupés. Strummer (qui a écrit le texte) parle ici de tous les événements néfastes liés à l'Angleterre à la fin des années 70, comme la mise en place du gouvernement de Margaret Thatcher (exprimé par the ice age), à laquelle fait aussi référence la nuclear error de la chanson; London is drowning fait référence aux fréquentes inondations de Londres par la Tamise, avant la construction d'une digue dans les années 70.

La chanson possède également un message typique du mouvement punk: l'adresse aux jeunes. London Calling incite les jeunes à se réveiller de leur torpeur et de participer activement à la vie de leur pays (Come out of the cupboard, all you boys and girls / […] now don't look at us), tout en cassant les anciennes références ( All that phoney Beatlemania has bitten the dust ).

Les paroles abordent les sentiments de Strummer devant les évènements mondiaux dont l'incident nucléaire de Three Miles Island, suvenus l'année précédente en 1979. Joe Strummer dit « We felt that we were struggling about to slip down a slope or something, grasping with our fingernails. And there was no one there to help us. ».

Accueil commercial et critique

London Calling est le seul simple sorti au Royaume-Uni de l'album. Il a atteint la 11e place des classements de vente en décembre 1979. Aux Etats-Unis, la chanson ne connait pas le même succès populaire que Train in Vain et ne dépasse pas la 23e place des hit-parades.

Cette chanson constitue le premier titre de The Clash à connaitre une reconnaissance planétaire, entrant par exemple dans les 40 premières places en Australie. Le succès du simple et de l'album est beaucoup aidé par le clip filmé par Don Letts montrant le groupe jouant la chanson sur un bateau (Festival Pier), près de l'Albert Bridge au sud du Battersea Park lors d'une nuit froide et pluvieuse de début décembre 1979.



 91 à 100
 
Recherche personnalisée
Publicité
 
 

 
Avant le 7 avril 2010 6287 Visiteurs! Au total: 171820 visiteurs (342868 hits)
=> Veux-tu aussi créer une site gratuit ? Alors clique ici ! <=